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STDH : que vaut ce spécialiste du traitement de l’humidité ?

31 juillet 2026 23 min de lecture Mis a jour 1 août 2026

En bref

  • STDH se positionne comme une entreprise de traitement de l’humidité centrée sur le diagnostic précis avant toute intervention.
  • La société intervient sur les remontées capillaires, la condensation, les problèmes de porosité de façade et d’infiltration d’eau, avec un panel de solutions anti-humidité adaptées au bâti ancien comme au récent.
  • Les techniques utilisées vont de l’injection de résine hydrophobe à l’hydrofugation de façade, en passant par le cuvelage de sous-sol et la ventilation mécanique.
  • Les prix observés en 2026 pour un traitement de l’humidité professionnel se situent le plus souvent entre 120 et 300 €/ml de mur pour les injections et entre 40 et 90 €/m² pour une façade traitée, selon l’état des supports.
  • Le sérieux de STDH se juge surtout sur le diagnostic humidité, la transparence du devis, et le suivi après travaux, plus que sur un discours commercial.

STDH, traitement HU : positionnement, promesses et périmètre d’intervention

Face à un mur qui s’effrite, à un sous-sol qui reste humide ou à une façade couverte d’auréoles, le premier réflexe doit être de comprendre ce qui se passe réellement dans la maçonnerie. STDH se présente comme un spécialiste humidité capable de passer de ce constat visuel à une analyse technique solide. L’entreprise met en avant un cœur de métier très ciblé : le traitement de l’humidité sous toutes ses formes, avec son système appelé « traitement HU ».

Le positionnement reste clair. STDH ne se disperse pas sur l’aménagement intérieur ou la décoration. Son terrain, ce sont les pathologies du bâti liées à l’eau : remontées capillaires, porosité des façades, infiltrations dans les caves, condensation liée à une mauvaise ventilation. Sur ces points, l’objectif annoncé est double : assèchement des murs dans la durée et meilleure protection contre l’humidité pour éviter le retour des désordres.

Le discours de l’entreprise insiste sur l’idée de solution « sur mesure ». Avant d’annoncer un traitement, STDH met en avant un passage obligé par le diagnostic humidité sur place. Dans la pratique, cela signifie visite technique, mesures de taux d’humidité dans les murs, contrôle visuel des façades, de la ventilation et des points singuliers (pieds de mur, jonctions toiture-mur, soubassements). Cette phase dure en général entre 1 h et 2 h pour une maison individuelle, parfois davantage pour un grand bâtiment.

Sur le plan géographique, STDH revendique une présence forte autour de Bordeaux et de sa région, avec des références récurrentes au climat local. Entre pluies fréquentes, sols souvent argileux et bâti ancien en pierre ou en moellons, les conditions sont réunies pour que l’eau circule dans les parois. Les matériaux poreux, associés à l’absence de barrière étanche correcte, créent un terrain idéal pour les remontées d’humidité et les salpêtres.

Les promesses mises en avant tournent autour de trois axes. D’abord la sécurité du bâti, en évitant la dégradation des maçonneries et des enduits. Ensuite la santé des occupants, avec une diminution des moisissures et des spores dans l’air intérieur. Enfin la valorisation du bien, car un logement qui présente des murs sains et une façade traitée garde une valeur de revente plus solide.

Sur ce point, un propriétaire qui prépare une vente dans les cinq ans a tout intérêt à faire traiter une humidité installée plutôt que de laisser un futur acquéreur la découvrir à la visite. Un diagnostic clair, accompagné d’un rapport d’intervention STDH, rassure et limite les négociations à la baisse. Dans le marché actuel, l’écart de prix à la revente entre un bien perçu comme « sain » et un bien jugé à risque dépasse souvent 5 à 10 %.

Pour juger ce que « vaut » réellement STDH, tout commence donc par ce périmètre assumé. Une entreprise qui se concentre sur la protection contre l’humidité plutôt que sur une offre globale tous corps d’état se donne les moyens de pousser plus loin la technique. Le revers, c’est qu’il faudra souvent coordonner ensuite d’autres corps de métier (peintre, solier, maçon) pour la remise en état esthétique, une fois les murs asséchés.

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Porosité des façades, remontées capillaires, condensation : les problématiques que STDH sait traiter

Avant de parler produits ou devis, il faut comprendre ce que l’entreprise affronte sur le terrain. Toutes les humidités ne se ressemblent pas, et un bon spécialiste humidité se reconnaît à sa capacité à distinguer un simple dégât ponctuel d’une pathologie profonde du bâti. STDH structure son offre autour de trois grandes familles de problèmes.

Façades poreuses et infiltration d’eau par l’extérieur

Une façade devient poreuse lorsqu’elle accumule au fil du temps des microfissures, des joints lessivés ou une pierre qui se délite. L’eau de pluie pénètre alors dans l’épaisseur du mur, surtout lors des épisodes de pluies répétées. On voit apparaître des taches sombres, de l’efflorescence (dépôts blancs de sel) et parfois des cloques sous la peinture extérieure.

STDH intervient à ce stade avec plusieurs solutions de traitement de l’humidité de façade. Le traitement des sels et salpêtres consiste à injecter dans le mur une solution aqueuse (eau + carbonate de sodium ou autre formule voisine) destinée à dissoudre et stabiliser les sels présents dans la maçonnerie. L’objectif est de limiter leur migration vers la surface, qui dégrade les enduits et les peintures.

Vient ensuite le traitement par reminéralisant et hydrofuge. Un produit liquide, souvent à base de siloxanes ou de silicates, est appliqué sur la surface. Il pénètre dans les pores et se lie aux minéraux du support. Le mur reste respirant, mais repousse l’eau de pluie. Cette technique est particulièrement intéressante sur les pierres calcaires ou les briques qui ne supporteraient pas l’ajout d’un revêtement filmogène épais.

Sur une maison de 120 m² de façades, un traitement hydrofuge de qualité réalisé par une entreprise traitement humidité sérieuse se situe en 2026 entre 40 et 90 €/m², selon laccessibilité, l’état initial et la nécessité ou non de reprises d’enduits.

Remontées capillaires et assèchement des murs

Les remontées capillaires sont l’une des principales cibles de STDH. L’eau du sol remonte dans les murs par les petits canaux présents dans les briques, les pierres ou les mortiers. Les signes typiques : auréoles à la base des murs, plinthes gonflées, peinture qui s’écaille sur les 50 premiers centimètres, salpêtres en traînées blanches.

Pour ces cas, la solution phare est le traitement par injection de résine. Des trous sont forés régulièrement à la base du mur, puis une résine hydrophobe est injectée. Elle se diffuse et forme une barrière continue qui freine fortement la remontée d’eau. Sur le terrain, ce procédé donne de bons résultats, à condition de respecter deux points : percer au bon niveau (juste au-dessus du sol extérieur) et s’adapter à la nature du support.

Sur des murs très poreux, STDH peut combiner injection de résine et application d’un hydrofuge de masse pour renforcer la protection contre l’humidité. L’assèchement des murs prend ensuite plusieurs mois. Il ne faut pas se précipiter pour refaire les enduits intérieurs avant ce délai, sous peine de voir les dégradations réapparaître.

En 2026, le coût d’un traitement par injection se situe le plus souvent entre 120 et 300 €/ml de mur, selon l’épaisseur de la maçonnerie, la nature des matériaux et l’accessibilité (vide sanitaire, caves, cloisons finies ou non).

Condensation intérieure et isolation contre l’humidité

Une autre famille de problèmes traitée par STDH relève moins du mur en lui-même que de l’air intérieur. Dans une maison mal ventilée, la vapeur d’eau produite par la cuisine, les douches et même la respiration se condense sur les parois froides. On voit alors des moisissures dans les angles, derrière les meubles, autour des fenêtres.

Sur ces cas, la réponse passe moins par des produits appliqués sur les murs que par une isolation contre l’humidité bien pensée et surtout une ventilation adaptée. STDH propose ici l’installation de ventilations mécaniques (VMC, systèmes par surpression, VMI ou VDS) qui assurent un renouvellement d’air constant. Le but est de maintenir un niveau d’humidité relative acceptable, souvent autour de 50 à 60 % selon les pièces.

Cette approche fait le lien avec l’isolation thermique. Un mur mieux isolé reste plus chaud, donc limite la condensation. Mais toute isolation posée sur un support humide est vouée à l’échec. D’où l’importance de hiérarchiser les travaux : d’abord stabiliser l’humidité, ensuite isoler, enfin reprendre les finitions peinture et revêtements intérieurs.

Comprendre ces trois familles de problèmes permet à un propriétaire de dialoguer avec STDH avec des termes précis, et de mieux lire un devis qui parle de salpêtres, de cuvelage ou de ventilation.

Diagnostic humidité STDH : méthode, fiabilité et points à vérifier en tant que client

Le vrai test d’une entreprise traitement humidité se joue au moment du diagnostic. Une intervention réussie commence toujours par une lecture fine du bâti. STDH met en avant des diagnostics d’humidité gratuits dans certains cas, ce qui séduit. La gratuité ne dispense pas de méthode, au contraire.

Comment se déroule un diagnostic sérieux

Un bon diagnostic humidité suit plusieurs étapes claires. Il démarre par un entretien détaillé sur l’historique de la maison : année de construction, travaux réalisés, apparition des signes (taches, odeurs, cloques de peinture). Vient ensuite une inspection visuelle de l’intérieur et de l’extérieur, avec prise de photos et relevés précis.

Des appareils de mesure d’humidité de surface et, si nécessaire, de profondeur sont utilisés. L’objectif est de distinguer une zone simplement froide, donc sujette à condensation, d’un mur réellement imbibé. Dans certains cas, une partie des plinthes ou des revêtements peut être déposée ponctuellement pour voir l’état du support en dessous.

Le diagnostic doit ensuite déboucher sur une hypothèse claire : remontées capillaires, infiltration latérale, fuite ponctuelle, condensation, ou combinaison de plusieurs phénomènes. C’est cette étape qui guide le choix des solutions anti-humidité à mettre en œuvre.

Les documents qu’un client doit exiger

À l’issue de cette visite, STDH doit remettre un document écrit. Ce dernier doit comporter au minimum :

  • une description des désordres observés, avec localisation précise (pièce, mur, hauteur) ;
  • l’analyse des causes probables, clairement distinguées entre remontées, infiltrations et condensation ;
  • les traitements proposés, avec une explication simple de leur fonctionnement ;
  • une estimation de durée pour l’assèchement des murs après travaux ;
  • un devis chiffré, détaillant surfaces, linéaires, produits utilisés et prix unitaires.

Cette base écrite permet de comparer ensuite plusieurs sociétés si besoin. Lorsque deux avis divergent totalement sur la cause de l’humidité, il devient intéressant de demander un troisième regard, éventuellement auprès d’un bureau d’études ou d’un expert bâtiment indépendant.

Les erreurs de diagnostic fréquemment observées

La plus grande erreur consiste à attribuer systématiquement tout problème d’humidité à des remontées capillaires. Sur le terrain, une part significative des moisissures observées dans les coins de pièces vient plutôt d’un défaut de ventilation ou d’un pont thermique. Injecter une résine dans ces cas-là ne règle rien, et alourdit la facture pour rien.

Une autre erreur est de négliger l’extérieur. Un mur enterré mal drainé, une gouttière percée, un pied de façade constamment éclaboussé par les projections de pluie sont autant de sources possibles d’infiltration d’eau. Un diagnostic sérieux vérifie toujours ces points avant de se concentrer sur l’intérieur.

STDH se distingue positivement lorsque ses techniciens prennent le temps de passer l’ensemble de ces étapes, et ne se contentent pas d’un rapide tour de maison conclu par un devis standardisé. Un propriétaire doit rester attentif au temps passé sur place et au niveau de détail des explications fournies.

Ce que vaut STDH à l’épreuve du devis

Un devis bien rédigé renseigne sur le sérieux de l’entreprise. On doit y trouver la longueur totale de murs traités, la profondeur des forages, le type de résine ou d’hydrofuge utilisé, et la durée estimée du chantier. Un poste « remise en état des enduits et peintures » doit être clairement identifié ou exclu, pour éviter les mauvaises surprises en fin de travaux.

Sur ce terrain, STDH tire sa valeur de la cohérence entre diagnostic, devis et travaux réalisés. Un client qui sait lire ces documents gagne en pouvoir de décision et limite fortement le risque de traitement mal adapté. La confiance se construit ici, bien plus que dans les slogans.

Techniques STDH : injection, hydrofugation, cuvelage, ventilation – efficacité et limites

Une fois le diagnostic posé, STDH choisit parmi plusieurs procédés pour assurer une vraie protection contre l’humidité. Chaque technique a son terrain de jeu, et aussi ses limites. Les connaître permet au propriétaire de juger si la solution proposée colle réellement à son cas.

Injection de résine hydrophobe dans les murs

L’injection est la méthode phare pour les remontées capillaires. Elle se déroule généralement en trois temps : perçage de trous à intervalles réguliers dans le bas du mur, injection sous pression ou par gravité de la résine, puis rebouchage. La résine va occuper les pores et former une zone hydrophobe continue.

Cette technique est très efficace sur les murs homogènes en brique ou en parpaing. Sur des maçonneries très hétérogènes (pierres de tailles et moellons mélangés, joints très irréguliers), il faut davantage de soin, parfois des percements supplémentaires. STDH revendique sur ce point une adaptation au type de maçonnerie, ce qui est un bon signe.

Hydrofugation et reminéralisation de façade

Pour les façades poreuses mais structurellement saines, l’application d’un hydrofuge de surface est une solution logique. STDH utilise ici des produits pénétrants qui modifient la tension de surface des matériaux, rendant les murs déperlants aux eaux de ruissellement. Un traitement peut durer entre 10 et 15 ans selon l’exposition et la qualité des produits.

Lorsque la pierre ou la brique a perdu une partie de ses composants minéraux, un produit dit « reminéralisant » vient combler ces manques, solidifier la surface et limiter les désagrégations de grains. Ce type d’intervention doit toujours être précédé d’un nettoyage soigné, réalisé à une pression maîtrisée pour ne pas aggraver la porosité.

Cuvelage de sous-sols et caves humides

Dans les caves où l’eau exerce une pression constante sur les murs, STDH propose des travaux de cuvelage. L’idée est de créer, côté intérieur, une enveloppe étanche continue sur murs et parfois sur sol. Des mortiers spécifiques, souvent à base de ciment modifié, sont appliqués en plusieurs couches selon un protocole strict.

Le cuvelage est efficace pour supprimer les suintements et les flaques. Il ne doit pas être conçu comme une simple peinture étanche appliquée sur un mur sale. La préparation comprend souvent piquage des anciens enduits, traitement des points singuliers (angles, joints) et parfois mise en place d’un drainage complémentaire. Les prix varient couramment entre 150 et 300 €/m² pour un cuvelage sérieux incluant préparation complète.

Ventilation mécanique et équilibre hygrothermique

Pour la condensation, STDH privilégie des systèmes de ventilation mécanique. L’objectif est d’évacuer l’air humide et d’introduire un air plus sec, tout en limitant les pertes de chaleur. VMC simple flux, double flux ou ventilation par insufflation, le choix dépend du logement, de la configuration des pièces d’eau et du budget.

Une VMC bien dimensionnée coûte entre 1 500 et 4 000 € posée pour une maison individuelle, selon le type de système et la complexité du réseau de gaines. L’efficacité repose sur un entretien régulier : bouches nettoyées, filtres changés, entrées d’air non obstruées.

Tableau comparatif des principales solutions STDH

Solution STDH Problème ciblé Ordre de prix 2026 Durée d’efficacité estimée Pièces typiques
Injection de résine Remontées capillaires 120 à 300 €/ml 15 à 30 ans Murs porteurs RDC, cloisons sur terre-plein
Hydrofuge de façade Porosité, infiltration d’eau par pluie 40 à 90 €/m² 10 à 15 ans Façades exposées, pignons sans débord
Cuvelage Suintements en sous-sol 150 à 300 €/m² 10 à 20 ans Caves, garages enterrés
Ventilation mécanique Condensation intérieure 1 500 à 4 000 € / installation 10 à 15 ans (avec entretien) Cuisine, salles de bain, WC

L’efficacité de ces solutions repose moins sur la promesse commerciale que sur la bonne adéquation au problème réel. C’est à ce niveau que se joue la valeur d’un spécialiste humidité comme STDH : choisir le bon levier, au bon endroit, au bon moment dans la vie du bâtiment.

Prix, durée de chantier, garantie : comment évaluer le rapport qualité/prix de STDH

Pour un propriétaire, la question revient toujours à la même chose : combien cela va coûter, et pour quel résultat dans le temps. Les interventions de traitement de l’humidité ne sont jamais anodines en budget. Un regard lucide sur les chiffres aide à juger si STDH propose un rapport qualité/prix cohérent.

Ordres de grandeur de budget en 2026

Sur une maison d’habitation classique, il n’est pas rare que la facture de traitement des murs humides se situe entre 3 000 et 12 000 € selon l’ampleur du problème. Les postes principaux sont :

  • les injections de résine sur le pourtour des murs du rez-de-chaussée ;
  • le traitement éventuel de la façade (hydrofuge, reprises d’enduits) ;
  • la mise en place ou l’amélioration de la ventilation ;
  • la remise en état intérieure après assèchement des murs (peinture, enduits, plinthes).

STDH intervient principalement sur les deux premiers volets. La remise en état intérieure relève souvent d’un autre artisan (peintre, plaquiste, solier), même si certains forfaits peuvent couvrir une partie des reprises.

Durée de chantier et temps de séchage

Pour une intervention classique d’injection sur une maison individuelle, le chantier dure en moyenne de 2 à 5 jours. Le traitement de façade ajoute quelques jours supplémentaires, surtout si l’échafaudage est nécessaire. En revanche, le temps de séchage complet des murs atteint facilement 6 à 18 mois selon l’épaisseur de la maçonnerie et les conditions de ventilation.

Ce délai est souvent mal compris. Il faut accepter de vivre avec des murs en cours d’assèchement, parfois avec des enduits de reprise provisoires. Un bon professionnel explique ce calendrier dès le départ et conseille sur les moments où intervenir pour la peinture, les revêtements de sol ou l’isolation contre l’humidité en doublage.

Garanties et suivi : un point clé pour juger STDH

Le traitement de l’humidité s’évalue sur la durée. Une entreprise qui se contente d’une garantie très courte n’envoie pas un bon signal. Dans ce domaine, les garanties de 10 ans sur le procédé d’injection ou sur le cuvelage ne sont pas rares. Ce qui compte, c’est leur formulation précise et les exclusions éventuelles (travaux ultérieurs non déclarés, modifications des niveaux de sol, etc.).

STDH met en avant un suivi après chantier, avec contrôles visuels et mesures ponctuelles pour vérifier la baisse de taux d’humidité. Ce suivi, lorsqu’il est réellement assuré, renforce la valeur de l’intervention. Il permet aussi de planifier dans de bonnes conditions les travaux de finition intérieure et extérieure.

Un propriétaire a tout intérêt à demander :

  • les conditions de la garantie sur les travaux de traitement de l’humidité ;
  • un calendrier indicatif des contrôles après intervention ;
  • les préconisations de comportement (chauffage, aération, travaux à éviter) pendant la phase d’assèchement.

Une entreprise qui prend le temps d’argumenter sur ces points, documents à l’appui, montre qu’elle s’inscrit dans la durée aux côtés du bâti. C’est souvent là que se fait la différence entre un intervenant opportuniste et un véritable partenaire pour un logement sain.

Quand les murs commencent à sécher, que les taches se figent puis s’estompent et que l’air de la maison devient plus neutre, le propriétaire mesure concrètement ce que valent les décisions prises quelques mois plus tôt.

STDH face aux alternatives : quand faire appel à ce spécialiste du traitement de l’humidité, quand chercher ailleurs

Dans le paysage des solutions anti-humidité, STDH n’est ni la seule option ni la moins chère à tous les coups. L’enjeu consiste à savoir quand ce type de spécialiste apporte une vraie valeur ajoutée, et quand des solutions plus simples ou d’autres corps de métier peuvent suffire.

Les situations où un spécialiste dédié comme STDH est pertinent

Le recours à STDH prend tout son sens dans plusieurs cas typiques. Le premier : une maison ancienne présentant des remontées capillaires visibles sur plusieurs murs, parfois depuis des années. Le second : une façade largement fissurée, soumise à des pluies battantes, où l’on constate des infiltrations récurrentes à l’intérieur malgré les reprises de peinture. Le troisième : un sous-sol ou une cave en permanence humide, avec odeurs persistantes et développement de moisissures.

Dans ces situations, le besoin dépasse largement la simple décoration ou une réparation ponctuelle. Il implique une compréhension profonde du comportement de l’eau dans le bâti, ce qui justifie l’intervention d’une entreprise traitement humidité spécialisée. STDH apporte alors son savoir-faire sur la combinaison de plusieurs techniques : injections, hydrofugation, cuvelage, ventilation.

Les cas où d’autres intervenants peuvent suffire

À l’inverse, certains problèmes d’humidité relèvent davantage d’autres corps de métier. Une fuite de tuyauterie encastrée nécessite un plombier et parfois un maçon. Une toiture qui laisse passer l’eau appelle un couvreur. Une isolation intérieure mal conçue crée parfois des points froids et donc de la condensation, ce qui relève de l’isolateur ou du plaquiste.

Avant de s’engager sur un traitement lourd, un propriétaire doit donc vérifier que toutes les causes simples ont été écartées : joints de fenêtres, évacuation des eaux pluviales, pentes de terrasse, etc. STDH peut y aider lors du diagnostic, mais n’interviendra pas forcément sur ces réparations.

Complémentarité avec l’isolation et la rénovation intérieure

Une fois l’humidité stabilisée, la question de l’isolation contre l’humidité et des finitions se pose. C’est là que d’autres artisans prennent le relais : peintres pour les enduits et les peintures microporeuses, soliers pour la reprise des plinthes et des sols dégradés, plaquistes pour les doublages respirants.

La valeur d’un spécialiste comme STDH réside alors dans la capacité à fournir des préconisations compatibles avec ces travaux futurs. Par exemple, éviter les peintures filmogènes sur un mur en cours d’assèchement, ou choisir des systèmes d’isolation intérieure laissant circuler la vapeur d’eau au bon rythme.

La question « STDH, que vaut ce spécialiste du traitement de l’humidité ? » trouve une réponse nuancée. L’entreprise prend tout son sens lorsque les enjeux dépassent la simple apparence des murs et touchent à la durabilité du bâti. Une fois le chantier de traitement terminé, la balle passe aux équipes qui redonnent à la maison son aspect fini, sur un support enfin sain.

Comment savoir si un traitement STDH est adapté à mon problème d’humidité ?

La réponse se trouve dans le diagnostic. Si le technicien identifie clairement la cause (remontées capillaires, infiltration latérale, condensation) et explique pourquoi la solution proposée la cible précisément, le traitement est cohérent. En revanche, si un devis d’injection ou d’hydrofugation est proposé sans analyse détaillée des murs, de la ventilation et de l’extérieur, mieux vaut demander un second avis.

Combien de temps faut-il pour que les murs soient vraiment secs après un traitement STDH ?

Après un traitement de remontées capillaires par injection, l’assèchement complet des murs prend généralement de 6 à 18 mois, selon l’épaisseur et la nature de la maçonnerie. Pendant cette période, la surface peut encore présenter des traces résiduelles. Les reprises définitives d’enduits et de peinture doivent être programmées en tenant compte de ce délai, que le technicien STDH doit vous préciser par écrit.

Les travaux de traitement de l’humidité par STDH ouvrent-ils droit à des aides financières ?

Les interventions de traitement de l’humidité (injections, cuvelage, hydrofugation) sont en général considérées comme des travaux d’entretien ou de réparation et ne bénéficient pas des mêmes aides que l’isolation énergétique. Certaines collectivités peuvent toutefois proposer des aides ponctuelles pour la rénovation de l’habitat ancien. Pour connaître précisément vos droits, il faut consulter les sites officiels comme France Rénov’ ou l’ANIL, voire votre mairie.

Faut-il traiter l’intérieur ou l’extérieur en premier pour lutter contre l’humidité ?

La priorité dépend de l’origine de l’eau. Pour des remontées capillaires, on traite d’abord la base des murs, généralement depuis l’intérieur, puis on refait les finitions après assèchement. Pour une façade poreuse exposée aux pluies, le traitement extérieur passe au premier plan. Un bon diagnostic STDH doit clarifier cet ordre d’intervention et expliquer les conséquences sur le calendrier global de vos travaux.

Un traitement STDH suffit-il pour régler définitivement les problèmes d’humidité ?

Un traitement bien conçu règle durablement la partie du problème liée aux murs eux-mêmes (remontées, porosité, infiltrations). En revanche, si la maison reste mal ventilée, si la toiture ou les gouttières fuient ou si des travaux ultérieurs modifient les niveaux de sol, d’autres désordres peuvent apparaître. La pérennité du résultat dépend donc autant de la qualité du traitement que du respect des préconisations d’entretien et de l’ensemble de l’enveloppe du bâtiment.